On couvre un seul sport. Et on le fait bien.
« Le duathlon est la discipline d’endurance la plus injustement traitée par les médias français. Tout le monde parle triathlon, marathon, trail. Personne ne parle vraiment du combo vélo et course à pied, alors que c’est ce que pratiquent des centaines de milliers de Français chaque semaine, sans le savoir, sans le revendiquer. On a décidé de réparer ça. »
01. Pas de natation
On ne parle ni de triathlon, ni de natation, ni de swimrun, ni d’aquathlon. Il existe des médias spécialisés sur le triathlon. On respecte. On fait autre chose. Le duathlon mérite son propre traitement éditorial, sans être un sous-genre du triathlon.
02. Sans pédantisme
On parle aussi bien au débutant qui s’inscrit à son premier dossard qu’au coureur confirmé qui prépare un Powerman. Pas de jargon gratuit, pas de barrière à l’entrée. Mais pas de simplification non plus. Quand un sujet est technique, on l’aborde techniquement.
03. Sans complaisance
On signe ce qu’on écrit. On teste ce qu’on recommande. Pas de placement sponsorisé déguisé en édito, pas de ranking acheté. Quand un produit est mauvais, on le dit. Quand un produit est cher pour ce qu’il fait, on le dit aussi. Les marques qui veulent être citées en bien doivent faire un produit citable en bien.
04. Avec second degré
Le sport d’endurance amateur a un côté absurde qu’on assume. Se lever à 6h pour aller pédaler quatre heures, ça mérite quelques punchlines. On rigole, parfois sur les autres, souvent sur nous-mêmes. Tant que c’est juste, c’est permis.
05. Indépendance
Duathlete est financé par sa newsletter et son audience. Pas de capital extérieur, pas de pression d’actionnaires. Cette indépendance définit la ligne éditoriale et n’est pas négociable. Le mag se développera à son rythme, sans concession sur l’angle.